Création du LPNHE
Création du LPNHE par la réunion de 2 groupes travaillant sur des expériences de chambre à bulles à l’Institut du Radium (Paris) et à l’Institut de Physique Nucléaire (Orsay).
Création du LPNHE par la réunion de 2 groupes travaillant sur des expériences de chambre à bulles à l’Institut du Radium (Paris) et à l’Institut de Physique Nucléaire (Orsay).
Démarré le 14 juillet 1989, l’exploitation du LEP a permis aux 4 expériences de collecter des données qui meneront très rapidement à la découverte que la matière est organisée en 3 familles de particules.
Expérience PS191 : recherche de désintégration de neutrinos lourds au CERN-PS (1982-1984). Les limites établies par cette expérience restent d’actualité près de 40 ans plus tard. De plus, un signal inattendu pouvant être interprété comme une oscillation de neutrinos a justifié un prolongement de l’expérience, qui n’a pu se faire qu’à Brookhaven avec E816.
Publication du premier rapport d’activité; ils sont publiés tous les 2,5 ans depuis.
Mesure basée sur l’observation directe de la désintégration des particules charmées dans une chambre à bulles à cyclage rapide LEBC, associée au spectromètre EHS : elle a permis de clarifier expérimentalement les différences entre mésons D chargés et neutres et de contraindre les modèles théoriques de leur désintégration.
Découverte du gluon, vecteur de l’interaction forte, à DESY.
4 zones expérimentales étaient prévues sur PETRA, destinées à 5 expériences: PLUTO, TASSO, MARK-J, JADE et CELLO. Après les deux premières années de prise de données, CELLO a remplacé PLUTO, qui avait déjà opéré sur l’accélérateur précédent, DORIS.
Un groupe du LPNHE a contribué au projet EHS (European Hybrid Spectrometer au CERN) associant une chambre à bulles à un spectromètre électronique. Parallèlement un autre groupe a rejoint la collaboration CELLO construisant un détecteur destiné au collisionneur PETRA de DESY à Hambourg. Et enfin un troisième groupe a contribué à la construction du détecteur […]
Le LPNHE a participé à plusieurs expériences avec la chambre à bulles à hydrogène Mirabelle, construite à Saclay et installée sur l’accélérateur de Serpukhov.