R&D pour les futurs collisionneurs linéaires
Le LAPP démarre, entre autres, les projets Micromégas calorimètre), LAViSta (stabilisation des accélérateurs) et CTF3.
Le LAPP démarre, entre autres, les projets Micromégas calorimètre), LAViSta (stabilisation des accélérateurs) et CTF3.
Le LAPP est créé sous l’impulsion d’un groupe de chercheurs parisiens avec à leur tête Marcel Vivargent. Il a pour vocation de permettre aux chercheurs français de poursuivre plus facilement leurs expériences basées au CERN (Genève).
Le plus grand observatoire pour l’astronomie gamma au sol, à la recherche de matière noire et de compréhension des phénomènes violents dans l’univers.
Le LAPP participe à NA2 (puis NA9 et NA28) auprès du SPS (accélérateur de protons du CERN), pour l’étude de la structure du neutron et du proton.
Etude de la matière nucléaire (NA38, NA50-52) et recherche de hadrons exotiques (NA12, GAMS puis WA112).
L’expérience Bugey est la première expérience LAPP qui n’est pas installée au CERN. C’est également le début des recherches d’oscillations neutrinos, thème toujours d’actualité. L’expérience Bugey n’a pas observé d’oscillations mais elle a permis de restreindre fortement le domaine des paramètres d’études possibles.
En 2013, le Prix Nobel est attribué à François Englert et Peter Higgs. Le LAPP fut très fortement impliqué dans cette découverte grâce à sa participation importante à la mise au point du détecteur ATLAS et à l’analyse des données qui met en évidence le Boson de Higgs.
Petite histoire : une nuit de 1983, une physicienne du LAPP étudie à distance les données enregistrées au CERN au cours des 48 heures précédentes. Elle découvre la présence d’un évènement qui a toutes les caractéristiques de la production d’un Z0 qui se désintègre en une paire électron-positron : 2 traces pour les trajectoires et […]