Auteur/autrice : admin_in2p3

Les premières collisions électron-proton se produisent à HERA (Hambourg). Ces collisions profondément inélastiques sont étudiées par l’expériences H1 pour comprendre la structure du proton. Le LAL participe à cette expérience H1 jusqu’à son arrêt en 2007.

Mise en évidence par le CSNSM de voies discrètes de désexcitation des bandes superdéformées dans les noyaux de 194Hg et 194Pb recherchées depuis de nombreuses années et obtenues grâce à une étude concertée de EUROGAM2 et GAMMASHERE.

Le superordinateur APE100, fruit d’une collaboration européenne entre physiciens et ingénieurs, est exploitée par les chercheurs du LPT pour simuler l’interaction forte (QCD sur réseau). Il se poursuivra avec les superordinateurs APEMille et APENExt jusqu’en 2008.

Grâce à INDRA, un équipement de détection contenu spécialement conçu pour l’étude de la matière nucléaire chaude, une collaboration comprenant une équipe de l’IPN met en évidence pour la première fois le phénomène de vaporisation des noyaux à une température équivalente à 90 milliards de degrés.

Le quark top, le sixième quark et le plus lourd du Modèle Standard, est découvert au Tevatron auprès des expériences CDF et D0, à laquelle le LAL a participé pendant environ dix ans.

Les physiciens du LAL participent à l’expérience satellite ESA Planck qui a permis d’entrer dans l’air de précision en cosmologie en cartographiant le fond diffus cosmologique avec une résolution jamais atteinte. Le LAL avait la responsabilité de l’ordinateur de bord. La collaboration Planck a reçu le Prix Gruber de Cosmologie 2018.

L’expérience CP-LEAR, située au CERN et à laquelle participe le CSNSM, étudie le mélange entre mésons neutres étranges et confirme expérimentalement que la symétrie par inversion du temps n’est pas satisfaite par le Modèle Standard de la physique des particules.