OPERA met en évidence l’oscillation du neutrino
L’expérience OPERA, dont l’IReS a construit le trajectographe, annonce avoir détecté son premier muon Tau, signature de l’existence de l’oscillation des neutrinos.
L’expérience OPERA, dont l’IReS a construit le trajectographe, annonce avoir détecté son premier muon Tau, signature de l’existence de l’oscillation des neutrinos.
Par sa vision horizontale du laboratoire, Christelle Roy permet aux agents de s’approprier véritablement l’IPHC. Elle saura faire émerger une cohérence dans la pluridisciplinarité.
Le tracker construit pour OPERA par l’IReS y sera installé.
Grâce à ce nouvel équipement dédié à l’enseignement et la recherche, l’IPHC confirme son ouverture vers le monde médical avec l’imagerie biologique et la hadronthérapie. Le faisceau de protons de CYRCÉ servira également par la suite pour le test de détecteurs développés pour la physique des particules.
La Médaille de cristal du CNRS est décernée à Eddy Dangelser, ingénieur en fabrication mécanique, pour son apport à Strasbourg et à l’IN2P3 en CAO et en fabrication sur machines à commande numérique dans des domaines de précision extrême.
Obtention d’un financement COST pour la mise en réseau de 13 pays sur la thématique neutrino. C’est ce qui permettra la naissance du projet ESSNuSB.
Le détecteur est entièrement conçu et réalisé par l’IPHC. STELLA permet de reproduire et d’étudier en laboratoire des réactions nucléaires qui se produisent au cœur des étoiles massives, pour décrypter notamment les mécanismes de nucléosynthèse stellaires.
Suite à une première contribution de l’IPHC à la mise en route de l’expérience Belle II au Japon, l’IN2P3 rejoint officiellement la collaboration, avec pour but de découvrir la physique au-delà du modèle standard via des mesures ultra-précises dans le secteur des quarks b et c et des leptons tau.
Avec pour mission la conception du système de calibration du véto cosmique.