Catégorie : timeline_LLR

Construction de NA3 et NA10

Le compteur Cherenkov de NA3 (production directe de photons dans les collisions hadron-hadron au SPS) et les hodoscopes de NA10 (étude haute résolution de la production inclusive de paires de muons massives par des faisceaux de pions intenses au SPS) sont construits au laboratoire.

Mesure de précision, ions lourds et débuts de l’astroparticule

Les années 1980 confirment l’unification des théories de l’interaction faible et de l’électromagnétisme avec la découverte des bosons W et Z0 en 1983 au CERN, grâce au collisionneur proton-antiproton à 300 GeV. Le démarrage du LEP en 1989, usine à Z0, marque le début de l’ère des mesures de précision en électrodynamique quantique. Parallèlement, la […]

Ouverture du Laboratoire Souterrain de Modane

Le laboratoire se lance dans la physique hors accélérateur avec l’expérience TauP recherchant la désintégration du proton prédite par certaines théories de grande unification. Sous l’impulsion d’André Rousset, il joue un rôle central dans la création du Laboratoire Souterrain de Modane (décision en 1980, ouverture en 1983). La collaboration Aachen, Orsay, Palaiseau, Saclay, Wuppertal (~ […]

Découverte des bosons W et Z0

Après la prédiction de l’existence des bosons Z0 et W dans les années 1960 par S. Glashow, A. Salam et S. Weinberg, puis la mise en évidence des courants faibles par la collaboration Gargamelle dans les années 1970, les expériences UA1 (participation du laboratoire) et UA2 exploitant les collisions du SPS découvrent officiellement les bosons […]

Création de la collaboration H1

Dédiée à l’étude des collisions électron-proton délivrées par l’accélérateur HERA à DESY (Hambourg, Allemagne), la collaboration H1 est initiée. Le laboratoire s’intéresse principalement au grand calorimètre à argon liquide qui permet de mesurer les énergies des particules, les électrons aussi bien que les hadrons chargés ou neutres, et participe à l’élaboration de la structure du […]

Les premières expériences à L’Argentière

Le laboratoire de L’Argentière-la-Bessée est construit. Il s’agit alors d’une simple cabane en bois nichée au cœur des Hautes-Alpes ! C’est entre les pôles d’un électroaimant (alimenté par l’usine d’aluminium Pechiney) que Louis Leprince-Ringuet y installe une chambre de Wilson, construite l’année précédente pour l’exposition du tout nouveau Palais de la Découverte à Paris.