Catégorie : timeline_LLR

La seconde guerre mondiale

Pendant l’occupation, l’Ecole polytechnique est démilitarisée et délocalisée à Villeurbanne. Un numerus clausus de 3% pour les juifs est alors imposé par le gouvernement de Vichy. Ces étudiants, appelés les « X-bis », sont tenus à l’écart des classements et sont soumis à un régime de brimades et d’exceptions. Louis Leprince-Ringuet accueillera au laboratoire de […]

Le laboratoire des Cosmiques

Le laboratoire de L’Argentière n’est qu’à 1000m d’altitude. Pour améliorer l’étude des rayons cosmiques, il faut aller plus haut. À partir de 1942 commencent alors des travaux à l’Aiguille du Midi, à Chamonix, menés par Paul Chanson afin d’établir un laboratoire à 3600 mètres d’altitude. Parmi les difficultés : la foudre (l’intérieur du laboratoire était […]

Retour à Paris

A la Libération, de retour à Paris, rue Descartes, le laboratoire et Louis Leprince-Ringuet sont chargés par le Service de recherches de l’Aéronautique de travailler sur les rayonnements infrarouges et leurs applications militaires. A cette époque, le laboratoire n’avait pas encore de statut administratif. Son existence « officielle » n’aura lieu que quelques années plus […]

Des rayons cosmiques aux accélérateurs

Dans les années 50, le laboratoire s’installe dans les Pyrénées, au pic du Midi de Bigorre menant à la « découverte et confirmation des propriétés des mésons et des hypérons ». Cependant, les limites des études des rayons cosmiques sont atteintes. La compréhension des particules et de leurs interactions va nécessiter des études systématiques, possibles […]

L’expérience du Pic du Midi

Une équipe du laboratoire, constituée de Charles Peyrou, André Lagarrigue, Bernard Gregory et Francis Müller, installe au laboratoire du Pic du Midi de Bigorre, dans les Pyrénées, deux chambres de Wilson de 2m3 : une magnétique et une munie de plaques de plomb. L’équipe mesure alors la masse du kaon (dont la première évidence a […]

Les Hypérons

Lors de la conférence de Bagnères-de-Bigorre, Louis Leprince-Ringuet et ses collaborateurs s’accordent pour nommer « Hypérons » les nouvelles particules qu’ils ont découvert. Il existe depuis un boulevard de l’Hypéron à Bagnères-de-Bigorre.