Naissance du CSNSM, initialement « Centre de Spectrométrie Nucléaire et de Spectrométrie de Masse », renommé en 2013 « Centre de Sciences Nucléaires et de Sciences de la Matière »
Le laboratoire de Physique Théorique des Hautes Énergies (LPTHE), préfiguration du LPT, emménage à Orsay
Ce laboratoire avait été créé en 1952 par Maurice Levy, âgé de 30 ans, tout juste entré au sein du Laboratoire de physique de l’ENS dirigé par Yves Rocard.
Déménagement à l’IPN du cyclotron du Collège de France et premier faisceau interne délivré par le synchrocylotron de 160 MeV.
Les premiers physiciens arrivent à l’IPN
Créations des services techniques, accélérateur, mécanique, bureau d’étude, électronique et radioprotection.
Décès d’Irène Joliot-Curie à 58 ans d’une leucémie.
Création officielle du LAL et de l’IPN
Fondation du Centre d’Orsay. Les premiers bâtiments sortent de terre : le 102, 103 (futur synchro cyclotron d’Orsay, utilisé ensuite par le Centre de protonthérapie), le bât 200 de l’accélérateur linéaire du LAL, qui marquent le début de l’aventure de la Faculté des sciences d’Orsay.
Création d’un cadre d’ingénieurs accélérateurs et d’étude de 3e cycle universitaire à l’institut du Radium puis à Orsay.
Construction du LAL à Orsay
Construction du Laboratoire de l’accélérateur linéaire à Orsay pour donner aux scientifiques un accélérateur d’électrons, sous l’impulsion du professeur Yves Rocard, directeur du laboratoire de physique de l’École normale supérieure à Paris.
Deux accélérateurs voient le jour
Le Ministère de la recherche accorde des financements pour la construction de deux accélérateurs : l’un pour Irène Joliot-Curie à l’Institut du radium et l’autre à l’École normale supérieure d’Yves Rocard. Le premier sera un synchrocyclotron fabriqué par Philips, installé à Orsay dans le cadre de l’extension de la Faculté des sciences de Paris qui […]
