Irène Joliot-Curie, directrice du Laboratoire Curie
Irène Joliot-Curie, récipiendaire avec son mari Frédéric Joliot-Curie du prix Nobel de chimie 1935, prend la direction du laboratoire Curie, jusqu’à sa mort en mars 1956.
Irène Joliot-Curie, récipiendaire avec son mari Frédéric Joliot-Curie du prix Nobel de chimie 1935, prend la direction du laboratoire Curie, jusqu’à sa mort en mars 1956.
En 1997, l’équipe du Musée Curie se renforce et se structure. Un 3e poste est affecté par le CNRS pour prendre en charge la gestion des fonds photographiques déposés par la famille à l’ACJC. Par ses réalisations, le musée Curie confirme son intégration dans la communauté des professionnels du patrimoine et des musées.
Frédéric Joliot-Curie succède à son épouse et collaboratrice à la direction du laboratoire Curie. Il assure cette fonction jusqu’à son propre décès, en août 1958.
Jean Teillac, qui succède aux Joliot-Curie à la tête du laboratoire Curie, laisse libres les salles des directeurs au rez-de-chaussée du pavillon Curie et s’installe dans les nouveaux locaux d’Orsay (auprès du laboratoire « Joliot-Curie », devenu en 1966 « Institut de Physique Nucléaire »). Il favorise ainsi une première étape de « patrimonialisation » du site par la […]
L’association AJC (Association Joliot-Curie) se constitue grâce à un groupe de parents, amis et anciens collaborateurs des Joliot-Curie, initiant le regroupement d’objets patrimoniaux et de ressources historiques qui témoignent de leurs travaux. Une partie de la collection prend place au rez-de-chaussée du pavillon Curie.
Dès la première assemblée générale de l’AJC en mai 1959, la création d’un « Musée des Joliot-Curie » est envisagée. À la fin de cette même année, l’association entrevoit l’aménagement des lieux avec une distinction entre lieux historiques et lieu d’exposition, préfigurant ainsi l’organisation de l’actuel Musée Curie.
L’Institut du radium accueille une exposition qui inaugure un espace muséal visité sur rendez-vous par un entourage restreint. Le bureau ainsi que le laboratoire de chimie des directrices et directeurs du Laboratoire Curie, conservés en l’état, deviennent les « pièces historiques ». L’ancien laboratoire de physique est aussi intégré à l’espace d’exposition mettant en valeur […]
Ève Curie-Labouisse, seconde fille de Marie et Pierre Curie, décide de trier les archives de ses parents : les documents personnels et une partie des archives scientifiques des Curie sont donnés à la Bibliothèque nationale de France (BnF) en 1967, tandis que les documents scientifiques postérieurs à 1914, relatifs à l’Institut du radium, sont conservés […]
Le regroupement, en un seul organisme, de la Fondation Curie et de l’Institut du radium de Paris, ce dernier étant jusqu’à lors rattaché à l’Université de Paris, est soutenu par le ministère et le rectorat. La création de la « Fondation Curie- Institut du radium » est approuvée par décret.