Entrée du LAL dans les expériences Themistocle et Celeste (étude des sources de photons de haute énergie).
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Une équipe de l’IPN, qui intégrera ensuite l’IMNC, développe un système d’imagerie rapide et quantitatif, à présent commercialisé, pour mesurer la présence d’espèces biologiques marquées par des isotopes radioactifs au sein de tissus biologiques.
Participation du LAL à EROS et EROS-2, des expériences de recherche de matière sombre sous forme d’objets stellaires, observables par des effets de microlentilles gravitationnelles.
A partir de 1990, le LAL participe aux expériences NEMO, NEMO2, NEMO3 et SUPERNEMO installées au Laboratoire Souterrain de Modane pour étudier la désintégration beta sans émission de neutrinos que pourraient connaître certains noyaux atomiques si les neutrinos sont leur propres antiparticules (neutrinos dits de Majorana).
L’IPN réalise pour la première fois l’accélération à des énergies élevées d’ions fullerènes regroupant 60 atomes de carbone. Des faisceaux d’agrégats métalliques sont obtenus l’année suivante, avec des applications à l’étude des propriétés de matériaux irradiés.
Les premières collisions électron-proton se produisent à HERA (Hambourg). Ces collisions profondément inélastiques sont étudiées par l’expériences H1 pour comprendre la structure du proton. Le LAL participe à cette expérience H1 jusqu’à son arrêt en 2007.
Installation à l’IPN de l’accélérateur AGOR (cyclotron supraconducteur). Il sera envoyé à KVI (Gronigen, Pays Bas) en 1996.
Mise en évidence par le CSNSM de voies discrètes de désexcitation des bandes superdéformées dans les noyaux de 194Hg et 194Pb recherchées depuis de nombreuses années et obtenues grâce à une étude concertée de EUROGAM2 et GAMMASHERE.
Le superordinateur APE100, fruit d’une collaboration européenne entre physiciens et ingénieurs, est exploitée par les chercheurs du LPT pour simuler l’interaction forte (QCD sur réseau). Il se poursuivra avec les superordinateurs APEMille et APENExt jusqu’en 2008.
Grâce à INDRA, un équipement de détection contenu spécialement conçu pour l’étude de la matière nucléaire chaude, une collaboration comprenant une équipe de l’IPN met en évidence pour la première fois le phénomène de vaporisation des noyaux à une température équivalente à 90 milliards de degrés.
