Le CSNSM en collaboration avec le Laboratoire Aimé-Cotton observe pour la première fois les raies optiques du francium, en dépit de l’extrême rareté de cet élément du fait que tous ses isotopes sont radioactifs.
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Des chercheurs du CSNSM mettent au point une méthode permettant de compter atome par atome un isotope du beryllium présent dans une carotte de glace de l’Antarctique, permettant d’atteindre de très grande sensibilité.
Des théoriciens de l’IPN participent à l’élaboration du « potentiel de Paris » décrivant l’interaction forte entre deux nucléons (proton et/ou neutron).
Installation à l’IPN de l’accélérateur Accélérateur Tandem et arrivée du Tandem « Accélérateur Van De Graff de 10 MeV au bâtiment Empereur actuel bâtiment 109 abritant aujourd’hui ALTO.
Des physiciens d’Orsay fondent le GANIL (Grand Accélérateur National d’Ions Lourds) à Caen.
Etudes du rayonnement synchrotron à ACO
Des chercheurs du LAL participent à l’expérience UA2 au CERN en construisant un détecteur de traces au centre de l’expérience, qui aboutit à la découverte des bosons W et Z vecteurs de l’interaction faible.
Popularisation en France du modèle des quarks par l’équipe des « quarkistes » du LPTHE, permettant de décrire les hadrons, des états de plusieurs quarks liés par l’interaction forte
Participation du LAL à la construction et à l’exploitation des expériences ALEPH et DELPHI au CERN.
C. Bouchiat, J. Illiopoulos et P. Meyer (LPT) montre que le quark charmé, postulé récemment pour expliquer la rareté de certaines désintégrations des mésons étranges, permet également d’aboutir à une théorie satisfaisante sur le plan de ses symétries mathématiques (théories sans anomalie)
