2012 est l’année de la découverte d’un Boson de Higgs auprès du Large Hadron Collider du CERN, à laquelle l’équipe CMS du laboratoire a notablement contribué, à travers l’analyse de données et le développement et la construction du Calorimètre electromagnetique et du Trajectomètre du détecteur.
En 2012 également, une équipe de l’IPNL intègre la mission spatiale EUCLID de l’ESA qui vise à cartographier la géométrie de l’Univers sombre, étudier l’évolution des structures cosmiques et le rôle joué par l’énergie sombre dans l’accélération de l’expansion de l’Univers. L’activité se concentre sur les tests et la validation des performances du détecteur infrarouge […]
Toujours en 2012, l’activité de cosmographie dynamique de l’univers conduite au laboratoire dans le cadre de « Cosmic Flows » conduit à la découverte du superamas de galaxies local Laniakea.
Le 14 juillet 2015 Magda Ericson reçoit la légion d’honneur. Cette distinction récompense une longue carrière d’abord expérimentale puis théorique. Elle fut notamment à l’origine d’un champ de recherche nouveau, celui des « Énergies Intermédiaires », particulièrement par l’étude des atomes « pioniques » au CERN, et faisant le lien entre la physique nucléaire et la théorie de la chromodynamique quantique. […]
En 2015, le groupe Neutrino de l’Institut participe à la création de DUNE, future expérience de très grande ampleur pour l’observation de l’oscillation neutrino. Le groupe a notamment une responsabilité dans le prototypage des détecteurs à argon liquide (ProtoDUNE, au CERN).
2015 est aussi l’année de la première détection d’ondes gravitationnelles par l’expérience VIRGO en Italie à laquelle le Laboratoire des Matériaux Avancés a apporté une contribution de premier plan grâce à ses miroirs ultra-performants. Avec celle de l’expérience LIGO aux États-Unis, cette détection historique a inauguré la naissance d’une nouvelle ère de l’astronomie multimessagers.
En 2016, le Laboratoire de Radiobiologie Cellulaire et Moléculaire (LRCM) du CHU de Lyon Sud rejoint l’IP2I, après des années de collaboration étroite. Ce rapprochement vient réaffirmer l’intérêt des recherches menées par l’institut dans la physique pour la hadronthérapie.
En 1963, le 18 juillet, le synchrocyclotron du laboratoire produit sont 1er faisceau dans le bâtiment du même nom. Il s’agit alors du premier accélérateur de ce type en province qui délivre des protons de 14 MeV, deutons de 28 MeV et hélium de 56 MeV.
Durant l’année 2000, un groupe Supernovæ est créé à l’institut suite à la découverte de l’expansion accélérée de l’Univers. Il travaillera notamment en collaboration avec le Centre de Recherche Astrophysique de Lyon sur le projet Nearby Supernova Factory et la mise au point de l’instrument SNIFS (SuperNova Integral Field Spectrograph).
À partir de 1965-1966 les physiciens des collisions atomiques, travaillant auprès de l’accélérateur Van de Graaf 2 MV, commencent des études sur les interactions particule-matière. En particulier ils initient des études sur les phénomènes de canalisation (« channeling ») dans des cibles cristallines minces, domaine dont ils vont devenir des experts mondiaux. Ces études se prolongeront entre […]