Installation dans les nouveaux locaux à Cronenbourg
Fin du chantier de construction du CRN et installation dans les nouveaux locaux à Cronenbourg. Le CRN devient réalité.
Fin du chantier de construction du CRN et installation dans les nouveaux locaux à Cronenbourg. Le CRN devient réalité.
C’est un physicien nucléaire renommé issu de l’université de Heidelberg. Son programme scientifique est centré sur l’utilisation d’isotopes radioactifs comme traceurs pour étudier les métabolismes cellulaires. Pour les produire, il lui faut une source puissante de neutrons.
L’accélérateur Van de Graaff vertical de 5,5 MV est opérationnel. Il délivre des faisceaux de protons, deutons, hélium 3 et hélium 4.
Rodolphe Fleischmann obtient l’accord direct de H.Goering pour la construction d’un générateur de neutrons à Strasbourg. Il s’agit d’un accélérateur électrostatique Cockroft-Walton qui produit des neutrons par bombardement d’une cible de béryllium avec un faisceau de deutons.
Inauguration du CRN par Louis Joxe, ministre de l’Éducation nationale, et Pierre Pflimlin, maire de Strasbourg. Marguerite Perey n’y assistera malheureusement pas. Très affaiblie par les conséquences de son exposition aux rayonnements, elle a déjà quitté définitivement Strasbourg pour Nice en février. La même année, le CRN élargit ses activités avec la création du Département […]
Cet accélérateur de 1,5 MV a été construit par Philipps sous la direction de l’ingénieur L.Kuntke et installé dans un bâtiment dédié, aux Hospices civils de Strasbourg (à l’emplacement de l’actuel parking du personnel du NHC).
Mise en service au CRN d’un nouvel accélérateur Van de Graaff vertical de 3 MV destiné à fournir des faisceaux de tritons.
Le bombardement de Strasbourg par les Alliés rend l’utilisation de l’accélérateur impossible, mais celui-ci n’est pas directement endommagé.
La deuxième Division Blindée libère la ville de Strasbourg. Dans la foulée, la mission américaine Alsos dirigée par le Colonel Pash prend possession des équipements de l’Institut de recherche médicale et fait prisonnier ses scientifiques.
Le Gouvernement français annonce sa volonté de redonner son prestige à l’université de Strasbourg. S’en suivent de nombreuses nominations.