ANTARES est un télescope sous-marin construit pour étudier les neutrinos de haute énergie d’origine cosmique. Il est constitué d’une matrice en trois dimensions de photodétecteurs déposée au fond de la Méditerranée. Elle permet de reconstiter les trajectoires des neutrinos grâce aux photons emis par effet Tcherenkov lorsqu’ils traversent l’eau de mer. L’IReS aura pour mission […]
Il avait été mis en service en 1966 et avait principalement servi à des recherches appliquées en neutronique. Le démantèlement sera effectué de 2006 à 2008. Le bâtiment sera officiellement déclassé en 2012.
L’IReS relève le un défi technologie de concevoir et réaliser le nouveau dérouleur de bande de l’expérience ISOLDE au CERN, capable de déplacer une bande de Mylar sur 40 cm en 10 ms puis de s’arrêter avec précision et reproductibilité.
Création à l’IReS d’un groupe dédié à la mesure de radioactivité environnementale, le RaMsEs (Radioprotection et mesures environnementales). L’implication des radiochimistes permet de repousser les limites de détection dans des matrices complexes. Ce savoir-faire permet au laboratoire de s’impliquer par la suite dans plusieurs Zones ateliers et Observatoire Homme-milieu.
L’arrivée sur le marché des codes de simulation comme GEANT, MCNP ou TALYS combinés à la croissance fulgurante des moyens informatiques révolutionne la physique nucléaire en permettant de simuler des phénomènes rares ou complexes que les développements instrumentaux de l’IReS permettront de mesurer expérimentalement.
Entrée de l’IReS dans la collaboration OPERA. Le tracker est conçu et réalisé à Strasbourg sur la base de scintillateurs plastique. Il prendra des données jusqu’à la fin de l’expérience en 2012.
De toute l’histoire du laboratoire, Daniel Huss est le premier directeur à ne pas être physicien nucléaire. Il sera l’architecte du rapprochement avec deux autres laboratoires pour créer un institut pluridisciplinaire, l’IPHC.
Inauguration par Georges Frick de l’accélérateur Cockroft-Walton à l’origine de la création du CRN. Il a été partiellement reconstruit sur la pelouse du campus en qualité de monument historique pour le rôle qu’il a joué dans l’implantation de la physique nucléaire à Strasbourg.