Les Hypérons

Lors de la conférence de Bagnères-de-Bigorre, Louis Leprince-Ringuet et ses collaborateurs s’accordent pour nommer « Hypérons » les nouvelles particules qu’ils ont découvert. Il existe depuis un boulevard de l’Hypéron à Bagnères-de-Bigorre.

L’expérience du Pic du Midi

Une équipe du laboratoire, constituée de Charles Peyrou, André Lagarrigue, Bernard Gregory et Francis Müller, installe au laboratoire du Pic du Midi de Bigorre, dans les Pyrénées, deux chambres de Wilson de 2m3 : une magnétique et une munie de plaques de plomb. L’équipe mesure alors la masse du kaon (dont la première évidence a […]

Des rayons cosmiques aux accélérateurs

Dans les années 50, le laboratoire s’installe dans les Pyrénées, au pic du Midi de Bigorre menant à la « découverte et confirmation des propriétés des mésons et des hypérons ». Cependant, les limites des études des rayons cosmiques sont atteintes. La compréhension des particules et de leurs interactions va nécessiter des études systématiques, possibles […]

Retour à Paris

A la Libération, de retour à Paris, rue Descartes, le laboratoire et Louis Leprince-Ringuet sont chargés par le Service de recherches de l’Aéronautique de travailler sur les rayonnements infrarouges et leurs applications militaires. A cette époque, le laboratoire n’avait pas encore de statut administratif. Son existence « officielle » n’aura lieu que quelques années plus […]

Le laboratoire des Cosmiques

Le laboratoire de L’Argentière n’est qu’à 1000m d’altitude. Pour améliorer l’étude des rayons cosmiques, il faut aller plus haut. À partir de 1942 commencent alors des travaux à l’Aiguille du Midi, à Chamonix, menés par Paul Chanson afin d’établir un laboratoire à 3600 mètres d’altitude. Parmi les difficultés : la foudre (l’intérieur du laboratoire était […]

La seconde guerre mondiale

Pendant l’occupation, l’Ecole polytechnique est démilitarisée et délocalisée à Villeurbanne. Un numerus clausus de 3% pour les juifs est alors imposé par le gouvernement de Vichy. Ces étudiants, appelés les « X-bis », sont tenus à l’écart des classements et sont soumis à un régime de brimades et d’exceptions. Louis Leprince-Ringuet accueillera au laboratoire de […]

Les premières expériences à L’Argentière

Le laboratoire de L’Argentière-la-Bessée est construit. Il s’agit alors d’une simple cabane en bois nichée au cœur des Hautes-Alpes ! C’est entre les pôles d’un électroaimant (alimenté par l’usine d’aluminium Pechiney) que Louis Leprince-Ringuet y installe une chambre de Wilson, construite l’année précédente pour l’exposition du tout nouveau Palais de la Découverte à Paris.

Création du laboratoire

Louis Leprince-Ringuet est nommé professeur à l’École polytechnique, située alors à Paris, rue de la montagne Sainte-Geneviève. Il crée à l’occasion un laboratoire de physique consacré à l’étude « des noyaux d’atome, des rayons cosmiques, [et à] la connaissance des particules fondamentales ». Ce sera le premier laboratoire de recherche de cette prestigieuse institution.

Lancement de la mission SVOM le 22 juin 2024. Cette mission est le fruit d’une collaboration fructueuse des deux agences spatiales, chinoise (CNSA) et française (CNES) avec des contributions d’une dizaine de laboratoires en France, dont le Laboratoire d’Astrophysique de Marseille, l’Observatoire de Haute Provence et le CPPM.

Le LAM, l’OHP et le CPPM sont fortement impliqués dans le développement du segment sol de la mission (base de données de la mission, outils de shift, lien avec les télescopes au sol…). Ces laboratoires jouent aussi un rôle clef dans la construction de l’observatoire astronomique COLIBRI, en collaboration avec des scientifiques de l’Université Nationale […]