Etudes du rayonnement synchrotron à ACO
Catégorie : timeline_IJCLAB
Des chercheurs du LAL participent à l’expérience UA2 au CERN en construisant un détecteur de traces au centre de l’expérience, qui aboutit à la découverte des bosons W et Z vecteurs de l’interaction faible.
Popularisation en France du modèle des quarks par l’équipe des « quarkistes » du LPTHE, permettant de décrire les hadrons, des états de plusieurs quarks liés par l’interaction forte
Participation du LAL à la construction et à l’exploitation des expériences ALEPH et DELPHI au CERN.
C. Bouchiat, J. Illiopoulos et P. Meyer (LPT) montre que le quark charmé, postulé récemment pour expliquer la rareté de certaines désintégrations des mésons étranges, permet également d’aboutir à une théorie satisfaisante sur le plan de ses symétries mathématiques (théories sans anomalie)
Le LAL et le LURE (Laboratoire pour l’utilisation du rayonnement électromagnétique) deviennent deux entités distinctes. Le LURE continue à exploiter l’accélérateur, ACO et DCI, en particulier pour le rayonnement synchrotron, tandis que le personnel du LAL participe de plus en plus à des expériences internationales hors du site d’Orsay.
Certains physiciens du LPTHE Orsay vont créer le Laboratoire de Physique Théorique de l’ENS
Installation à l’IPN de l’accélérateur CEV + LINAC, les deux couplés formant Alice Tandem.
L’IPN met en évidence une nouvelle classe de réaction, les transferts très inélastiques : deux noyaux en collision peuvent rester « soudés » pendant un temps très bref pendant lequel ils échangent des protons et des neutrons avant de se séparer.
Le LAL construit en collaboration avec le CEA et l’Ecole Polytechnique la chambre à bulles Gargamelle, qui met en évidence des courants neutres faibles, essentiels pour réunir interactions électromagnétique et faible.
