Installation à l’IPN de l’accélérateur CEV + LINAC, les deux couplés formant Alice Tandem.
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L’IPN met en évidence une nouvelle classe de réaction, les transferts très inélastiques : deux noyaux en collision peuvent rester « soudés » pendant un temps très bref pendant lequel ils échangent des protons et des neutrons avant de se séparer.
Le LAL construit en collaboration avec le CEA et l’Ecole Polytechnique la chambre à bulles Gargamelle, qui met en évidence des courants neutres faibles, essentiels pour réunir interactions électromagnétique et faible.
Mise en route du premier dispositif ISOL en fonctionnement à Orsay basé sur l’utilisation d’un ensemble cible-source installé en ligne avec le faisceau synchrotron ISOCELE par l’IPN et le CSNSM.
Une équipe du CSNSM découvre au CERN que le sodium ne suit pas les règles de stabilité prédites quand le nombre de neutrons varie (« nombres magiques »), remettant en cause le modèle en couches loin de la stabilité, avec des impacts pour l’astrophysique.
Mise en service (LAL) de l’anneau de stockage et de collision DCI pour la physique des particules et en tant que source de rayons X pour le Laboratoire pour l’utilisation du rayonnement électromagnétique (LURE).
Création du Laboratoire de Physique des Particules d’Annecy le Vieux sous l’impulsion d’une équipe de physiciens des hautes énergies de l’IPN.
Construction par le CSNSM d’un implanteur d’ions : IRMA dont la tension est ajustable de 5 à 190 kV. Il permet d’accélérer presque tous les éléments grâce à une source d’ions de type Bernas-Nier. (RA 2007 -2009 p112).
Le CSNSM en collaboration avec le Laboratoire Aimé-Cotton observe pour la première fois les raies optiques du francium, en dépit de l’extrême rareté de cet élément du fait que tous ses isotopes sont radioactifs.
Des chercheurs du CSNSM mettent au point une méthode permettant de compter atome par atome un isotope du beryllium présent dans une carotte de glace de l’Antarctique, permettant d’atteindre de très grande sensibilité.
